La révolution biologique et Jacques Monod

Jacques Dufresne
L'un des artisans de la révolution biologique, il obtient le prix Nobel de médecine en 1965, avec André Lwoff et François Jacob.

    On se souvient de cette enzyme qui détruisait la capsule protectrice du pneumocoque. Dubos avait remarqué qu'elle s'adaptait au milieu, mais il en resta sur ces questions à des considérations générales. Jacques Monod fut l'un de ceux qui poussèrent plus loin l'analyse, en mettant à profit les découvertes récentes en génétique. Quelques années avant sa mort, René Dubos a fait son éloge. C'était l'hommage de la première révolution biologique à la seconde. "J'avais mis en évidence la phénoménologie du problème. [...] Monod et Jacob, eux, ont ajouté leurs formidables capacités analytiques. Jacques Monod était un cartésien extraordinaire. Nous étions amis, réellement très amis, et il me disait toujours: J'aurais aimé vivre au XVIIIe siècle".

À lire également du même auteur

Journal de l’été 2021. 2) Rapport du GIEC et Jeux olympiques
Le dernier rapport du GIEC sur les changements climatiques, plus alarmiste encore que les pré

Science, bon sens, complotisme et science critique. En compagnie de Pierre Biron.
Science sans critique est ruine de la raison. Science sans bon sens est ruine du sens « Scie

La philosophie aujourd’hui, par Marco Jean
Philosopher aujourd’hui pour retrouver la valeur intrinsèque des choses par-delà

Journal de l’été 2021. 5) L’ Afghanistan des talibans
La leçon sur les imprévus de l’histoire qu’on peut en tirer

Journal de l’été 2021. 3) Autochtones : droits, obligations et contributions.
À la recherche d’un équilibre entre la question des droits et celle des responsa

La pierre de Satan, par Mario Pelletier
Ce grand livre, aussi français et américain que québécois, et même

Journal de l'été 2021. 4) Covid 19, 20,21… Écologie, ploutocentrisme, anthropocentrisme
Comment rendre la maison commune dont rêvent les écologistes compatible avec le d&rsquo




Nos suggestions