Pissenlit

Fleur sauvage. Naturalisée partout dans le monde à partir de l'Eurasie.

Herbacée; TIGE creuse et rigide, lisse, non ramifiée; FEUILLES limitées à la base de la tige, souples, plus larges au sommet qu'à la base, à nervure gonflée, à dents larges, profondes et pointues; INVOLUCRE* à plusieurs rangs de bractées* imbriquées, les unes retombantes et les autres suivant les rayons; CAPITULE* jaune brillant, entièrement composé de fleurs à rayons* ; ACHAINES* blanc-gris formant un globe.

Fleurit au printemps et en été, parfois jusqu'en automne, dans les lieux ouverts.



Usage culinaire:
La feuille de pissenlit se mange en salade au début du printemps. On choisit les pousses les plus tendres et, pour tempérer leur amertume, on y mêle des feuilles de laitue.
Les fleurs sont parfois utilisées pour faire du vin de pissenlit.

Usage médical:
Comme son nom l'indique, le pissenlit possède des propriétés diurétiques. Il a aussi pour effet de stimuler l'appétit et d'améliorer le fonctionnement des reins.

On peut manger les feuilles en salade, infuser la plante entière ou absorber une teinture obtenue à partir des racines.

Essentiel

Les achaines du pissenlit mûr, qu'on disperse d'un souffle, symbolisent les idées ou les bonnes nouvelles.

«Ne touche pas à sa lumière pileuse
Ta main décompose un nimbe d'or»
Rina Lasnier, Le pissenlit


«Manger les pissenlits par la racine», cela signifie être mort et enterré.

Et le poète supplie:
«Quand tu me verras, ô prêtre,
Couché sur mon dernier lit,
En place que tu croasses,
D'une fleur fais-moi la grâce,
Ne fût-ce qu'un pissenlit.»

Raoul Ponchon, Messes et Fleurs

Essentiel

Les achaines du pissenlit mûr, qu'on disperse d'un souffle, symbolisent les idées ou les bonnes nouvelles.

«Ne touche pas à sa lumière pileuse
Ta main décompose un nimbe d'or»
Rina Lasnier, Le pissenlit


«Manger les pissenlits par la racine», cela signifie être mort et enterré.

Et le poète supplie:
«Quand tu me verras, ô prêtre,
Couché sur mon dernier lit,
En place que tu croasses,
D'une fleur fais-moi la grâce,
Ne fût-ce qu'un pissenlit.»

Raoul Ponchon, Messes et Fleurs



En marge de la Conférence de Glasgow