Syphilis

On distingue quatre formes de syphilis: la syphilis au sens strict qui frappe surtout les population urbaines et se transmet par contacts sexuels. L'agent pathogène dans ce cas est le tréponème pâle.

La seconde forme est la syphilis endémique, maladie à transmission extra-vénérienne, frappant les nomades et les populations pauvres de l'Afrique. L'agent pathogène ici est le tréponème pâle également.

La troisième forme est le pian, affection grave de la peau sévissant dans les régions forestières chaudes et humides. L'agent pathogène dans ce cas est le tréponème pertenue.

La quatrième forme est le caraté, maladie bénigne de la peau, causé par le tréponèma carateum.

Essentiel

Expliquer les maladies par leurs causes naturelles plutôt que par une vengeance des dieux! Cette grande conquête d'Hippocrate est sans cesse à refaire. Il faut cependant procéder avec la mesure dont Hippocrate lui-même nous a donné l'exemple. C'est une chose que d'expliquer une maladie comme le SIDA par une vengeance de Dieu intervenant de façon spéciale pour punir l'auteur d'un péché honteux, qu'on estime particulièrement grave. C'en est une autre de constater l'existence d'un lien entre des comportements et une maladie. Si Hippocrate nous a libéré de la première tentation , ce fut, on s'en souvient, pour mieux mettre l'accent sur le lien entre la conduite et la maladie. Si je mange trop ou mal ou les deux à la fois, j'aurai des maux d'estomac ou je serai victime d'un infarctus. Toute démesure et toute ignorance se paient. Les Grecs appelaient Némésis cette justice immanente et presque automatique. En ce sens il y a incontestablement un aspect moral dans une maladie comme le SIDA comme il y en a dans la plupart des autres maladies.

Essentiel

Expliquer les maladies par leurs causes naturelles plutôt que par une vengeance des dieux! Cette grande conquête d'Hippocrate est sans cesse à refaire. Il faut cependant procéder avec la mesure dont Hippocrate lui-même nous a donné l'exemple. C'est une chose que d'expliquer une maladie comme le SIDA par une vengeance de Dieu intervenant de façon spéciale pour punir l'auteur d'un péché honteux, qu'on estime particulièrement grave. C'en est une autre de constater l'existence d'un lien entre des comportements et une maladie. Si Hippocrate nous a libéré de la première tentation , ce fut, on s'en souvient, pour mieux mettre l'accent sur le lien entre la conduite et la maladie. Si je mange trop ou mal ou les deux à la fois, j'aurai des maux d'estomac ou je serai victime d'un infarctus. Toute démesure et toute ignorance se paient. Les Grecs appelaient Némésis cette justice immanente et presque automatique. En ce sens il y a incontestablement un aspect moral dans une maladie comme le SIDA comme il y en a dans la plupart des autres maladies.

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