Ortie

Fleur sauvage du Québec. Naturalisée de l'Eurasie.

Herbacée, tige raide, dressée ou couchée avec des ramifications dressées, couverte de poils courts irritants; feuilles opposées, nettement dentées, pubescentes comme la tige, fleurs vert blanchâtre disposées en longs épis retombants.
Fleurit en été et en automne.

L'ortie perd parfois ses feuilles avant que les fleurs ne se fanent.




Ce qui rend la plante si irritante, c'est l'acide formique produit par de petites grandes au bout des poils.


Usage médical:

On absorbe l'ortie sous forme de jus frais, de teinture, d'extrait ou d'infusion.
Elle peut soulager les reins et la vessie en cas de calcul ou d'inflammation.
On l'utilise pour stimuler la pousse des cheveux, contre l'anémie, et contre de nombreux problèmes de peau: brûlures, piqûres d'insectes, acné.

Enfin, contre l'arthrite et les rhumathismes, l'application de feuilles fraiches pendant quelques secondes provoquera une vive irritation passagère, suivie d'un soulagement.

La médecine l'utilise dans des cas d'hyperplasie de la prostate.

Autres usages:

Le purin d'ortie est un engrais particulièrement efficace.

Essentiel

Dans le language des fleurs, elle symbolise la cruauté et l'amertume.

L'Église

J'errais. Que de charmantes choses!
Il avait plu; j'étais crotté;
Mais puisque j'ai vu tant de roses,
Je dois dire la vérité.

J'arrivai tout près d'une église,
De la verte église au bon Dieu,
Où qui voyage sans valise
Écoute chanter l'oiseau bleu.

C'était l'église en fleurs, bâtie
Sans pierre, au fond du bois mouvant,
Par l'aubépine et par l'ortie
Avec des feuilles et du vent.
(...)

Victor Hugo, Les chansons des rues et des bois

Essentiel

Dans le language des fleurs, elle symbolise la cruauté et l'amertume.

L'Église

J'errais. Que de charmantes choses!
Il avait plu; j'étais crotté;
Mais puisque j'ai vu tant de roses,
Je dois dire la vérité.

J'arrivai tout près d'une église,
De la verte église au bon Dieu,
Où qui voyage sans valise
Écoute chanter l'oiseau bleu.

C'était l'église en fleurs, bâtie
Sans pierre, au fond du bois mouvant,
Par l'aubépine et par l'ortie
Avec des feuilles et du vent.
(...)

Victor Hugo, Les chansons des rues et des bois

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