Faits saillants, 10 mai 2022

Gérard Croteau

Il y a 20 ans la NASA lançait le satellite AIRS satellite de nouvelle génération permettant de produire une image de l’atmosphère en 3 dimension. - Les satellites géostationnaires suivent une orbite suffisamment élevée dans l’espace pour rester en permanence au-dessus du même point terrestre, et suivre en temps réel l’évolution d’une tempête ou orage d’intérêt. - Les compagnies aériennes sentent la pression pour réduire leur empreinte carbone et certaines s’efforcent de trouver des solutions.

Extraits du relevé de presse de l'American Meteorological Society
Il y a 20 ans la NASA lançait le satellite AIRS – Atmospheric InfraRed Sounder – satellite de nouvelle génération avec 2378 détecteurs infrarouges en parallèles permettant de produire une image de l’atmosphère en 3 dimension.  Celui-ci améliorait la qualité des analyses météorologiques et donc, des prévisions. Toujours en service, on découvre encore de nouveaux usages à ses données accumulées au taux de trois millions d’éléments par jour. Par exemple, une couverture quasi-globale de deux décennies constitue une excellente référence pour confirmer et évaluer le taux du réchauffement climatique. https://climate.nasa.gov/news/3173/from-weather-forecasting-to-climate-change-nasas-airs-builds-a-legacy/ 

Les satellites géostationnaires suivent une orbite suffisamment élevée dans l’espace pour rester en permanence au-dessus du même point terrestre, et suivre en temps réel l’évolution d’une tempête ou orage d’intérêt. La dernière version est aussi équipée d’un magnétomètre précis qui observe l’évolution temporelle en un point du champ magnétique terrestre.  Contrairement aux attentes intuitives, et comme révélé par la NASA, ce champ n’est pas constant dans le temps. https://www.nesdis.noaa.gov/news/noaa-shares-first-data-goes-18-magnetometer 

Extraits de la revue de presse d’Environnement et changement climatique Canada
La canicule de l’an dernier en Colombie Britannique a établi un nouveau record pour l’Amérique du Nord mais quand on considère l’écart par rapport à la moyenne locale et saisonnière, elle arrive en sixième place depuis 1960.  Avec le réchauffement climatique, un tel événement aura une chance sur six de se reproduire, chaque année à partir de 2080, alors que si on réduit les émissions on pourrait retrouver une période de retour d’une fois aux 1000 ans.  https://www.cbc.ca/news/canada/edmonton/western-heat-wave-1.6442220 

Merci à Sandrine Édouard pour les liens suivants
Les compagnies aériennes sentent la pression pour réduire leur empreinte carbone et certaines s’efforcent de trouver des solutions. En choisissant soigneusement une trajectoire de vol en fonction des courants aériens, en utilisant un seul moteur pendant l’embarquement, en demandant aux passagers de limiter leurs bagages et choisir leur menu d’avance pour éviter le gaspillage, un vol Paris-Montréal a économisé au moins 3% du carburant normalement requis.  Ceci s’ajoute à la réduction de 20% des avions Airbus A350 par rapport aux générations précédentes. https://www.lapresse.ca/voyage/2022-05-04/un-vol-paris-montreal-plus-ecologique.php 

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Les terres humides peuvent accumuler autant de carbone que les forêts vertes, même pour une fraction de la surface. Mais alors que les arbres mourront éventuellement, se décomposeront et réémettront du carbone dans l’air, la flore humide transforme rapidement le CO2 en matière végétale et s’ajoutera plus tard aux sédiments sans réémettre le carbone.  https://bc.ctvnews.ca/blue-marshlands-store-as-much-carbon-as-green-forests-says-study-1.5893907 

La concentration de CO2 dans l’atmosphère, telle que mesurée à Hawaii, loin des sources, a atteint un nouveau sommet de 420.23 parties par million en avril. On avait atteint 419 l’an dernier, et ça fait seulement huit ans qu’on avait dépassé le seuil de 400.  https://theenergymix.com/2022/05/08/atmospheric-co2-hits-another-all-time-high/ 

Extrait

Les terres humides peuvent accumuler autant de carbone que les forêts vertes, même pour une fraction de la surface. Mais alors que les arbres mourront éventuellement, se décomposeront et réémettront du carbone dans l’air, la flore humide transforme rapidement le CO2 en matière végétale et s’ajoutera plus tard aux sédiments sans réémettre le carbone.

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