Savoir

Article à l'état d'ébauche

«Le savoir ne devient savoir d'un fait que si, en même temps, il est critique, s'il se met en question, remonde au-delà de son origine.»

EMMANUEL LEVINAS, Totalité et infini, La Haye, M. Nijhoff, 1980



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«Le savoir est une entité très particulière qui a des propriétés généralement différentes de celles des marchandises ou des secrets, par exemple. Si on le vend, le savoir pénètre d'autres domaines tout en restant dans celui de son producteur. Le savoir n'entre pas dans un processus de somme nulle et il est un bien collectif autant que privé : il ne perd pas son influence une fois divulgué.

La plus grande part de ce que nous appelons aujourd'hui savoir n'est pas une connaissance directe de faits, de règles et de choses, mais une connaissance objectivée. Le savoir objectivé est le fonds hautement différencié des choses de la nature et de la société appropriées intellectuellement qui constitue les ressources culturelles d'une société.»

NICO STEHR, "Le savoir en tant que pouvoir d'action", Sociologie et sociétés, vol. XXXII, n° 1, printemps 2000

 

Essentiel

«Pour arriver à une élaboration plus poussée du concept de savoir, il faut établir une distinction entre l'objet du savoir, le contenu du savoir et le processus de la connaissance. Celui-ci est une relation aux choses et aux faits, mais aussi aux règles, aux lois et aux programmes. La participation sous une forme quelconque est donc constitutive du processus de la connaissance: connaître des choses, des règles, des programmes et des faits consiste à se les «approprier» en un certain sens, à les englober dans son domaine d'orientation et de compétence.»

NICO STEHR, ibid.

Essentiel

«Pour arriver à une élaboration plus poussée du concept de savoir, il faut établir une distinction entre l'objet du savoir, le contenu du savoir et le processus de la connaissance. Celui-ci est une relation aux choses et aux faits, mais aussi aux règles, aux lois et aux programmes. La participation sous une forme quelconque est donc constitutive du processus de la connaissance: connaître des choses, des règles, des programmes et des faits consiste à se les «approprier» en un certain sens, à les englober dans son domaine d'orientation et de compétence.»

NICO STEHR, ibid.

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